Lundi 22 octobre 2012 1 22 /10 /Oct /2012 20:06

Après avoir profités de la plage tout l'été, le froid et les premières pluies nous poussent à renouer avec la chaude ambiance des saunas. Pour notre rentrée libertine, nous préférons commencer par une soirée en semaine pour éviter la cohue des week ends. Pour être au calme, on avait bien choisi notre jour... Le Container était quasiment désert ce soir là. Quelques mecs seuls, un couple. Le tour d'horrizon était rapide...

 

Alors que nous faisons le tour de l'étage en se questionnant sur nos envies respectives, je décide de lancer une partie de cache cache improvisée et pars me planquer dans la black room au fin fond du labyrinthe. Ce dernier n'est pas très grand mais suffisament obscur pour hésiter à y pénétrer pour me chercher. J'entends Manon qui m'appelle. Je ne dis rien et patiente quelques minutes. Privé de la vue, mon ouïe se renforce et distingue clairement le bruits des mains qui tatonnent dans le noir à la recherche des différents passages, le bruit des pieds nus frottant le sol. J'ai envie de la faire fliper, de lui faire croire que ce n'est pas vers moi qu'elle se dirige et lorsque je sens sa main effleurer mon bras, je prends ma voix la plus grave pour sortir un bonsoir bien caverneux. Pour seule réponse, je sens une bouche se refermer autour de mon sexe et ça commence à me plaire. J'entends alors au loin Manon qui m'appelle une nouvelle fois et me dit qu'elle ne viendra pas me chercher là dedans. Du coup, je me sens bien con, c'est moi qui me suis fait avoir avec ma blague pourrie finalement...
Je remercie mon suceur inconnu et pars rejoindre ma belle qui commençait à sérieusement s'emmerder à l'entrée du labyrinthe.

 

Nous reprenons notre tour du propriétaire. Quelques nouvelles personnes sont arrivées entre temps mais l'envie n'y est pas.

Les chambres sont désertes. Pas envie de jaccuzi, ayant déjà bu 12 cafés et le hammam étant en travaux, nous errons à nouveau sans but dans les couloirs.
J'ai envie de retourner dans la blackroom du labyrinthe et prends Manon par la main pour la convaincre de me suivre.

Je tatonne mais trouve mon chemin beaucoup plus rapidement que précédemment.

Nous nous enlaçons et nous embrassons. J'ai envie d'elle tout autant que j'ai envie de me faire surprendre, ce qui ne tarde pas à se passer. Nous sommes rapidement rejoint par un homme. Je suis incapable de le distinguer, seules mes mains sont capables de me le décrire. Il m'attrappe la bite alors que Manon se réfugie dans mon dos pour m'embrasser. Je fais de même. Nous bandons rapidement tous les deux et nous continuons à nous branler mutuellement. L'obscurité totale m'excite et décuple mon plaisir.

Un nouvel arrivant se joint à la fête et s'agenouille direct pour nous prendre en bouche chacun notre tour. Quand je ne me fais pas sucer par le dernier arrivé, le premier me branle. Manon, toujours dans mon dos, m'embrasse et me caresse. L'excitation est à son comble et cela doit s'entendre à l'extérieur du labyrinthe car de nouvelles personnes nous rejoignent. Je n'arrive plus à distinguer combien de mains s'occupent de mon corps mais je dois bien avouer que je m'en soucie peu, préférant m'abandonner totalement au plaisir.

A la recherche de nouveaux corps à caresser, mes mains tatonnent. Des cheveux courts, un bras poilu, un ventre musclé, une bite bien dure, un paréo. Surpris par le contact avec le paréo, j'attire la personne vers moi. Est-ce une femme, un trav ?

J'ai besoin de savoir et concentre mon attention sur la découverte de ce nouveau corps. Des seins, un sexe humide, des lèvres douces, il s'agit bien d'une femme.

J'entreprends de la doigter vigoureusement. Elle s'empare à son tour de ma bite et me branle au même rythme. Je l'entends couiner au milieu des hallètements de tous ces hommes et cela m'excite encore plus.

Elle se dégage de mon étreinte et je la sens descendre pour s'agenouiller et me prendre en bouche. Je goute au plaisir quelques instants mais préfère la relever. J'en profite pour la retourner après avoir pris soin d'enfiler une capote et de m'être assuré que Manon tripait toujours à mes côtés.

J'attrappe la main de la femme et la pose sur mon sexe. Malgré toute cette bestialité libérée par cette obscurité totale, je ressens le besoin de la rassurer. Oui, j'ai bien mis une capote. Je la sens alors tendre ses fesses vers moi. J'attrappe ses hanches et la pénètre. L'endroit est exigu et je ne peux faire de mouvements amples sans sentir contre mon cul la bite du premier à nous avoir rejoint. j'aime bien ça d'habitude mais alors là, je n'ai pas du tout envie de ça. Je lui fais comprendre silencieusement que j'aimerai qu'elle se décale. Une fois la bonne position trouvée, je me mets à la piloner avec force. J'ai envie de lui donner du plaisir. J'ai envie de la prendre sans ménagement, bestialement. La femme couine, Manon me caresse le dos, les fesses mais je la sens moins roche de moi. Suite à notre changement de position, elle s'est retrouvée plus exposée aux mains des autres hommes présents et je sens qu'elle n'apprécie que moyennement ça. Je la sens repousser des mains. L'obscurité n'est pas source d'excitation pour elle, au contraire. Je remercie cette femme et prends Manon par la main pour retrouver la lumière. J'ai besoin moi aussi d'être rassuré. Besoin de savoir que ça va pour elle.

Par Ben - Publié dans : Expériences
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