Mardi 8 septembre 2015 2 08 /09 /Sep /2015 16:59

Fin de saison, d'une très dure et très longue saison.

Nous retrouvons des amis moldus, comprendre non initiés au monde du libertinage, dans un bar.

Les mojitos, et autres shooters s'enchainent, le besoin de décompresser est grand.

Les corps se frottent sur la piste de danse au rythme de la musique. L'ambiance est plus décontractée que chaude mais il y a cette atmosphère si particulière qui permet de tout faire déraper si l'on sait saisir la bonne occasion.

Occasion qui nous est rapidement offerte par une touriste qui lance le classique défi du bain de minuit à trois heures du matin...

Nous ne laissons pas aux autres le temps de faire leur mijaurée et la soutenons dans son entreprise.

J'aime bien les grandes gueules, j'ai envie de savoir jusqu'où elle est prête à aller...

Je l'ai observé plusieurs fois dans la soirée chauffant deux mecs, vacanciers eux aussi, à plusieurs reprises mais se dérobant rapidement dès qu'ils se montraient trop entreprenants.

 

Notre petit groupe composée de quatre hommes et de quatre femmes, parité respectée, prend le chemin du lac. En tant que locaux de l'étape, nous les emmenons sur une petite plage déserte où nous serons certains de ne pas être dérangés.

La lune est haute et éclaire les corps qui se dénudent. Les premières tergiversations se font entendre.

« Est-ce que je peux garder mes sous vêtements ? »
Certains commencent à culpabiliser de ne pas oser se dévoiler complètement.

Pour ma part, ne portant pas de caleçon et ayant plutôt l'habitude d'évoluer à poil, je ne me pose pas de questions. Manon fait de même le plus naturellement du monde.
Nous les rassurons sur le fait que chacun fait bien comme il veut, que le défi ce n'est pas de se mettre à poil devant les autres mais bien de réussir à aller dans l'eau qui n'est pas si chaude que ça même avec l'alcool...

Cinq minutes plus tard, sept gamins s'ébrouent joyeusement dans l'eau.

Sept car le huitième est resté sur la plage. Surement trop frileux pour nous rejoindre...

Les regards se croisent, les visages s'illuminent d'avoir réussi à se dépasser, à vaincre la retenue naturelle, la raison, qui nous aurait plutôt poussé à rejoindre notre lit douillet comme tous les autres jours de la vie.
Manon et sa pote Sandrine courent vers le rivage pour se réchauffer tandis que nous devisons joyeusement dans l'eau.
Je les retrouve cinq minutes plus tard allongées sur le frileux en train de se frotter.

En passant, je souris et caresse tendrement ma belle puis continue mon chemin pour les laisser tranquille et observer la scène d'un peu plus loin. Il y a deux heures, j'aurais trouvé cela surréaliste, là, tout de suite, je trouve juste ça beau et naturel même si j'aimerais beaucoup être à la place du frileux.

Ce dernier n'a pourtant pas l'air si à l'aise que ça en fait. Deux magnifiques créatures se frottent lascivement contre lui mais je l'entends se plaindre qu'elles n'arrêtent pas de gigoter, que deux c'est trop, qu'elles l'écrasent, qu'il ne peut plus respirer... Je finis par m'approcher du côté de Sandrine et propose à l'homme de prendre sa place s'il n'apprécie pas le traitement. Manon me regarde avec les yeux qui pétillent, Sandrine se laisse caresser les fesses et son bassin recommence à onduler sous mes doigts.

Entendant les autres se rapprocher, nous nous arrêtons là dans l'exploration de nos corps.

Le petit groupe de huit se reforme, les rires fusent à nouveau.

Le deuxième touriste nu lui aussi fini par arriver à ses fins et embrasse celle sans qui nous ne serions pas là si elle n'avait pas eu la bonne idée de proposer ce bain de minuit.

J'embrasse Manon et me rend compte qu'elle est chaude comme la braise...

Monsieur tout nu se fait finalement éconduire et se rapproche de nous. Manon, dos à lui, en profite pour lui attraper le sexe et commence à le masturber en me regardant dans les yeux.

Nous nous éloignons tous les trois, là où les rayons de la lune ne nous atteignent pas et nous permettent de nous camoufler dans l'obscurité.

Manon m'embrasse avec passion et se met à nous branler simultanément. Nos sexes raidissent et elle se met à genoux pour nous prendre en bouche chacun notre tour.

Je la relève, la tourne vers notre nouvel ami, l’attrape par les hanches et commence à la pénétrer.

Elle reprend le sexe de notre invité du soir pour ne pas qu'il se sente délaissé.

Après quelques minutes à la pistonner avec vigueur, elle lui demande crument si lui aussi à envie de la baiser...

Il ne se fait pas prier.
Je retourne sur la plage, l'érection au vent, là ou j'avais abandonné toutes mes affaires pour aller chercher des capotes. Ca me fait marrer d'arriver au milieu des autres dans cet état là et de repartir aussi vite que je suis arrivé, sans un mot.

Je tend une capote à celui dont on ne saura jamais le nom qu'il enfile prestement et se met à pénétrer doucement Manon.

Elle s'agrippe à moi et je dis à son baiseur qu'il peut passer à la vitesse supérieure, qu'il peut la défoncer, qu'elle aime ça quand on la prend comme une salope.

Apparemment lui aussi car il rentre très vite dans le jeu. Manon se comporte comme une pute avide de sexe qui en redemande sans cesse et lui joue au mâle dominant.

Etant en confiance, je finis par les abandonner et part rejoindre les autres sur la plage.

Quand j'arrive, tout le monde a disparu, seule notre grande gueule qui se défile est là, prostrée sur la plage. Les cris de plaisir et les coups de reins qui claquent sur les fesses de Manon retentissent au loin.

Je comprends vite que la situation ne la met pas à l'aise et je m'assois pour essayer de discuter avec elle et dédramatiser tout ça...

Très rapidement, elle se colle contre moi et m'embrasse. Finalement, la situation ne la dérange peut être pas tant que ça...

Mes mains découvrent son corps. Ses petits seins fermes, son ventre doux, sa culotte déjà humide et son clitoris gonflé. Mes caresses se font plus insistantes et je la sens s'abandonner contre moi. Ses cuisses s'écartent naturellement, sa culotte s'humidifie de plus en plus mais lorsque je tente de passer sous ce dernier rempart vers son intimité, je la sens se tendre. Respectant ses limites, je me contente de la caresser par dessus le tissus et elle ne tarde pas à jouir dans mes bras.

Après avoir repris son souffle, elle s'excuse de ne rien pouvoir faire pour moi.

Je ne suis pas en manque, et cela ne crée chez moi aucune frustration.

Les claquements se font toujours entendre au loin.

La réalité rattrape celle qui vient de jouir dans mes bras et je la sens se tendre à nouveau.

Nous recommençons à discuter. Elle ne comprend pas pourquoi ma femme est là bas en train de se faire baiser. Je tente de lui expliquer mais je sens bien qu'elle ne m'écoute pas. Elle est persuadée que Manon est insatisfaite dans la vie, sinon pourquoi serait-elle là bas...

Elle me dit qu'elle croit à l'amour avec un grand A, celui qui unit deux protagonistes et les lie pour la vie sans qu'aucun autre désir n'existe. Elle se dit peut être trop fleur bleue quand je lui rétorque qu'il y a beaucoup d'amour entre Manon et moi. J'apprends alors qu'elle n'est pas célibataire comme je l'imaginais, elle a quelqu'un dans la vie qui lui apporte tout ce dont elle rêve.

Je ne lui fait pas remarquer qu'elle vient de jouir dans mes bras cinq minutes plus tôt mais je n'en pense pas moins...

Nous sommes rejoins par son amie qui était partie avec un autre mec et continuons cette conversation à quatre. L'homme comprend mais les deux femmes non. Elles deviennent de plus en plus jugeantes jusqu'à ce que le couperet tombe : « Elle est quand même en train de baiser avec le mec que j'ai chauffé toute la soirée !... »

Nous en sommes restés là dans notre conversation. Il n'y avait rien à ajouter...

 

Manon m'a rejoint et nous avons souhaité une bonne soirée au groupe, les laissant partir pour nous retrouver un peu tous les deux.

Nous avons fait l'amour comme des dingues contre un arbre alors qu'elle me racontait tout ce qui s'était passé avec l'homme sans nom.

Et lorsque j'ai appris qu'il l'avait enculé, j'en ai profité pour faire de même et jouir dans son cul...

C'est en reprenant mon souffle que j'ai aperçu deux ombres dans des duvets à cinq mètres de nous en train d'essayer de dormir...

Je ne leur ai pas souhaité une bonne nuit ni bienvenu chez les fous mais j'aurais bien aimé !



 

Par Ben - Publié dans : Expériences - Communauté : Les blogs de couples libertin
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